Bill
Wagner :
L'annonce de la sortie de la PS2 a été
pour moi une nouvelle importante. Effectivement,
je crois avoir possédé à
peu près tout ce qui a existé en
matière de consoles grand public (l'Atari
2600, la Nintendo 8 bit, la Genesis, la Sega CD,
la Sega 32x, la Saturn, la PlayStation et la N64).
Je m'apprêtais même à
acheter la Dreamcast lors de son lancement lorsque
j'ai appris l'arrivée imminente de la PS2.
Comme le nombre impressionnant de titres de la
PlayStation, première du nom, suffisait
à remplir mes nuits, j'ai décidé
de l'attendre de pied ferme (pour info : mes amis
me considéraient comme un Sega-addict de
première). Pendant cette trop longue période,
j'ai longtemps et régulièrement
consulté les sites Web spécialisés.
De fait, la pression montait...
J'ai sûrement été un des premiers
à me précipiter sur les listes de
réservation de mon supermarché.
Je me suis dit à l'époque que si
l'on constatait un problème quelconque
sur les premières séries, je pouvais
toujours me rétracter et acheter une Dreamcast.
Bill
Wagner :
Quand Sony a annoncé que le stock
délivré sur le marché serait
réduit de 50%, j'ai réellement pris
peur et je me suis précipité
là où j'avais réservé.
Finalement, m'ont-ils dit, tous les réservataires
auront bien leurs consoles mais il n'en
restera qu'une petite dizaine pour les
têtes en l'air. Je pensais que ce serait
le chaos total dans le magasin ce jour-là.
Le 26 Octobre, à 9h du matin, alors que
j'imaginais en retard, j'étais surpris
de voir l'hypermarché vide, avec un seul
client dans tout le magasin ! L'employé
dormait pratiquement debout car il avait attendu
toute la nuit l'arrivée par camions des
PS2. Je me suis emparé de la console et
j'ai foncé chez moi. (...)
Otomo
Shigetoshi :
Il y avait un monde fou : des milliers
de personnes étaient venues, certaines
attendaient depuis plusieurs heures, campant sur
place dans l'espoir d'obtenir l'une des précieuses
consoles. Mon ami et moi étions
aux premières loges douze heures
avant l'ouverture du magasin. L'heure
fatidique arrivée, nous nous sommes rué
dans le supermarché. Par chance, nous avons
réussi à en récupérer
une. Nous sommes repartis immédiatement
vers le rayon des jeux. Hélas, il n'en
restait plus aucun...Nous sommes donc
sortis avec une console sans titre !
Dégoûtés, nous avons passé
la première après-midi à
essayer sur la nouvelle console les jeux de la
PlayStation 1. Le lendemain, nous avons enfin
déniché quelques jeux et nos
impressions étaient assez mitigées
dans un premier temps. Les graphismes,
l'ambiance sonore sont certes de bonne qualité,
mais les titres ne sont pas aussi renversants
que prévus. Tekken tag tournament, sorti
le 30 mars, ne nous a pas bouleversé non
plus. Une impression de déjà-vu.
Aujourd'hui, les titres commencent à s'améliorer,
et c'est avec une certaine impatience que nous
attendons la mise en service des jeux en réseau...
Seul avantage réel : le lecteur DVD (hors
de prix au japon) me permet de regarder
avec plaisir Serial experiments Lain.
Source :
chronicart
Que
représente la Dreamcast, pour toi ?
David : J'attends des jeux plus
adultes, plus complexes et plus violents que Sonic.
Je pense qu'ils vont se planter comme avec la
Saturn.
Comptes-tu revendre ta PlayStation pour
acheter une Dreamcast ?
David : Je préfère
attendre la PlayStation 2.
Crois-tu
en la Dreamcast ?
Grégory (GREGORY 28 ans,vendeur
à la Fnac) : J'y crois parce qu'elle
me semble solide et dotée d'options intéressantes.
En revanche, je m'inquiète côté
commercial. Les clients m'interrogent plutôt
au sujet de la future PlayStation que sur la Dreamcast.
Source
:
gameup
(GREGORY
28 ans,vendeur à la Fnac)
"Les clients me parlent plutôt
de la future PlayStation."